Mady Andrien sculpte le quotidien. Elle met en scène des gestes familiers et leur donne la dimension d’un opéra. Tout l’inspire : des navetteurs qui attendent le bus, une foule acclamant les coureurs du tour de France, des touristes emmenés par un guide, des joggeurs, des danseuses… (et même les petits plaisirs libertins d’un couple discret !) On dirait des croquis, des instantanés saisis sur le vif ou des arrêts sur images. En bronze, en terre cuite, en acier Corten, en tôles laminées, en polyester.